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38ème semi-marathon de Rambouillet 🦌


Publiée le par Membre masqué

38ème semi-marathon de Rambouillet 🦌

Après des semaines d’entraînement, le verdict tombe : c’est le jour J.

Objectif annoncé, assumé, presque gravé dans le marbre : 1h40. Rien que ça...

Petit détail important : on vient tout juste de passer à l’heure d’été. Et ceux qui me connaissent savent que le matin et moi, on n’est pas vraiment amis. Pourtant, à 6h00 tapantes, me voilà debout, organisé comme jamais, avec même le luxe de prendre un vrai petit-déjeuner.

Au menu : jus d’orange pressé, café au lait, petits pains pour s’échauffer les papilles… puis 100 g de pâtes avec un œuf, parce qu’on ne rigole pas avec la stratégie nutritionnelle.

La course est à 9h00, à 50 km de là. À 6h45, je récupère Paula et c’est parti pour le covoiturage version motivation matinale.

Arrivés pile à l’heure, il y a déjà du monde, mais bonne surprise : le retrait des dossards est fluide. On retrouve Lionel, déjà sur place, zen et concentré.

Cerise sur le gâteau : de magnifiques t-shirts spécialement conçus pour l’événement. Forcément, photo d’équipe obligatoire. L’organisation a pensé à tout : un spot dédié et même une bénévole photographe. Le professionnalisme jusqu’au bout.

Il est 8h20. Plus le temps de traîner : échauffement obligatoire.

Petit rappel météo : 1°C, ressenti -2°C, avec un vent du nord-ouest qui vient gentiment nous caresser les mollets. Le point positif ? Le soleil est de la partie, et il ne nous lâchera pas de la course.

Vestiaires, changement de tenue. Short et débardeur du FLEP, évidemment. Test des manchons offerts à Carrières-sous-Poissy (au passage, excellente course 👌). Je garde quand même la veste coupe-vent, le temps de monter en température.

Quelques tours de piste plus tard, entouré de centaines d’athlètes animés par le même objectif, pendant que d’autres se déchaînent sur l’échauffement collectif en musique.

Direction les sas de départ. Impossible de retrouver mes coéquipiers, et il y a vraiment beaucoup de monde.

Le départ est donné. Il me faudra près de deux minutes pour franchir la ligne, juste après Gérard Larcher, avant d’être contraint de suivre le rythme du peloton.

Comme souvent, c’est le jeu des dépassements : j’en passe, on me passe. Certains que je reverrai plus tard, d’autres… beaucoup plus loin devant.

Après une petite descente, nous voilà au cœur de Rambouillet, dans ses rues commerçantes. À la sortie, une légère montée, tous serrés sur la piste cyclable, dépassement quasi impossible jusqu’à l’entrée dans la forêt.

Là, enfin, l’espace s’ouvre. Je commence à doubler plus facilement, mais ce n’est qu’au 7ᵉ kilomètre que je trouve mon allure de croisière.

Je me sens bien. J’attends avec impatience le 13ᵉ km : un ami m’y attend. Je le vois, je me décale, check dans la main façon checkpoint, mission accomplie, et je repars avec le sourire.

Le dernier tiers se déroule sans encombre. Le public est là, plus ou moins énergique selon les zones, et même une fanfare pour mettre l’ambiance 🥳

À 2 km de l’arrivée, verdict du chrono : objectif en danger. Pas le choix. J’accélère. Nouveau rythme, 4’30’’ au kilomètre pour finir.

Résultat ? 1h40’44’’ à la montre.

👉 Objectif presque parfait, fierté totale, et une course de plus dans les souvenirs.

Alexandre B.

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